Les pronoms LGBTQIA+ sont les pronoms utilisés pour désigner une personne en respectant la manière dont elle souhaite être appelée. En français, il peut s’agir de « il », « elle », « iel » ou d’autres formes, selon les préférences de chacun.
Tout le monde utilise des pronoms, et ceux-ci ne sont pas réservés aux personnes LGBTQIA+. Cependant, leur choix peut avoir une importance particulière pour certaines personnes transgenres et non binaires, notamment lorsqu’elles ne se reconnaissent pas dans les pronoms que leur entourage emploie spontanément.
Comment demander les pronoms de quelqu’un sans être indiscret ? Que faire lorsqu’une personne utilise plusieurs pronoms, en change ou préfère ne pas répondre ? Et comment réagir après une erreur ?
Ce guide propose des explications simples et des situations concrètes pour utiliser les pronoms avec respect, sans faire de suppositions sur l’identité des autres.
Que sont les pronoms LGBTQIA+ et pourquoi sont-ils importants ?
Un pronom est un mot qui peut remplacer un nom dans une phrase. Lorsqu’on parle d’une personne, il permet notamment d’éviter de répéter constamment son prénom.
Par exemple :
« Camille prépare une réunion. Elle présentera le projet demain. »
Dans cette phrase, « elle » remplace « Camille ».
Le même principe fonctionne avec d’autres pronoms :
« Camille prépare une réunion. Iel présentera le projet demain. »
Le pronom choisi ne modifie pas le rôle de Camille dans la phrase. Il change simplement la manière dont cette personne est désignée.
Quelle différence entre pronom, identité de genre et orientation sexuelle ?
Il est essentiel de distinguer ces trois notions.
L’identité de genre correspond à la manière dont une personne se définit intérieurement : femme, homme, non binaire ou selon une autre identité.
L’orientation sexuelle concerne les personnes envers lesquelles une attirance sexuelle peut être ressentie.
Les pronoms correspondent aux mots qu’une personne souhaite voir employés pour parler d’elle.
Ces notions peuvent être liées, mais elles ne sont pas équivalentes.
Une personne non binaire peut utiliser « iel », mais également « il », « elle » ou plusieurs pronoms. Une personne transgenre peut employer des pronoms traditionnellement masculins ou féminins.
De même, connaître les pronoms de quelqu’un ne permet pas de déterminer son orientation sexuelle.
Il serait donc incorrect d’affirmer qu’une personne utilisant « iel » est nécessairement non binaire, ou qu’une personne utilisant « elle » est forcément une femme cisgenre.
Pourquoi respecter les pronoms indiqués par une personne ?
Employer les pronoms demandés constitue une manière simple de reconnaître la façon dont quelqu’un souhaite être désigné.
Dans les conversations ordinaires, nous utilisons régulièrement des informations fournies par les autres : leur prénom, leur surnom ou la manière dont ils préfèrent être appelés.
Les pronoms relèvent d’une logique comparable.
Pour certaines personnes, être régulièrement désignées par un pronom qui ne leur correspond pas peut devenir pénible, particulièrement lorsque cela s’accompagne de remarques sur leur identité ou leur apparence.
À l’inverse, utiliser les pronoms indiqués peut contribuer à créer un environnement dans lequel la personne se sent respectée.
Il ne s’agit pas de deviner l’identité de quelqu’un, mais d’écouter les indications qu’elle choisit de communiquer.
Quels pronoms peut-on utiliser en français ?
En français, les pronoms personnels sujets les plus connus sont « il » et « elle ». D’autres formes, comme « iel », sont également utilisées.
Le choix d’un pronom ne dépend pas uniquement du genre grammatical traditionnel.
Il, elle, iel : les formes les plus connues
Voici quelques exemples fictifs.
| Pronom indiqué | Exemple de phrase |
|---|---|
| Il | « Morgan arrive demain. Il participera à la réunion. » |
| Elle | « Alex prépare son exposition. Elle présentera ses œuvres samedi. » |
| Iel | « Noa a confirmé sa présence. Iel sera là à dix heures. » |
| Elle / iel | « Lou utilise elle et iel, selon ses préférences. » |
| Il / iel | « Sam utilise il et iel. » |
Ces exemples montrent que les pronoms remplissent une fonction grammaticale comparable.
Le fait d’utiliser « iel » ne nécessite pas de changer la conjugaison habituelle du verbe à la troisième personne du singulier.
En revanche, les accords des adjectifs et des participes passés peuvent varier selon les préférences de la personne.
Pour approfondir l’utilisation de cette forme particulière, consultez notre guide du pronom iel, avec des exemples de phrases.
Peut-on utiliser plusieurs pronoms ou d’autres néopronoms ?
Oui. Certaines personnes se présentent avec plusieurs pronoms.
Par exemple :
- « elle/iel » ;
- « il/iel » ;
- « il/elle » ;
- « il/elle/iel ».
Ces indications ne signifient pas nécessairement que tous les pronoms doivent être employés à fréquence égale.
Une personne peut souhaiter qu’ils soient alternés, tandis qu’une autre peut préférer certains pronoms dans des circonstances particulières.
D’autres personnes utilisent des néopronoms comme « ol », « ul » ou « ille ».
Ces formes possèdent des usages qui peuvent varier selon les personnes et les conventions grammaticales choisies.
Il est donc préférable de demander un exemple plutôt que d’inventer les formes complémentaires d’un pronom peu familier.
Notre article sur les néopronoms et leur utilisation en français présente ces différentes possibilités plus en détail.
Enfin, certaines personnes préfèrent que leur entourage utilise uniquement leur prénom. Cette préférence peut également être respectée.
Comment demander les pronoms d’une personne respectueusement ?

Demander les pronoms de quelqu’un peut être un geste attentionné, mais le contexte compte autant que la question elle-même.
Une personne n’est pas obligée de communiquer ses pronoms, particulièrement si elle ne se sent pas à l’aise ou en sécurité.
Les bonnes questions à poser
Lorsqu’une conversation s’y prête, plusieurs formulations sont possibles :
« Quels pronoms utilises-tu ? »
« Quels pronoms préfères-tu que j’utilise pour parler de toi ? »
« Comment souhaites-tu que je te présente aux autres ? »
Ces questions sont généralement plus adaptées que celles qui portent directement sur l’identité de genre.
Par exemple, demander « Tu es un homme ou une femme ? » n’est pas nécessaire pour savoir quel pronom employer.
De même, il n’est pas utile d’interroger une personne sur son corps, sa transition ou sa vie privée.
Si elle indique un pronom que vous ne connaissez pas, vous pouvez simplement demander :
« Peux-tu me donner un exemple de phrase avec ce pronom ? »
Cette question permet de comprendre son utilisation sans demander de justification personnelle.
Comment se présenter avec ses propres pronoms ?
Communiquer ses propres pronoms peut faciliter les présentations dans certains contextes.
Par exemple :
« Bonjour, je m’appelle Camille, j’utilise elle. »
Ou :
« Moi, c’est Alex. Mes pronoms sont il et iel. »
Dans un groupe, cela peut offrir aux personnes qui le souhaitent la possibilité d’indiquer leurs pronoms sans être les seules à aborder le sujet.
Cependant, cette pratique ne doit pas devenir une obligation.
Lors d’une réunion ou d’un tour de table, il est préférable de laisser chacun libre de partager ses pronoms ou non.
Une personne peut ne pas souhaiter les communiquer publiquement, même si elle les utilise ouvertement dans d’autres espaces.
Quand vaut-il mieux ne pas poser la question ?
Il existe des situations dans lesquelles demander les pronoms devant d’autres personnes pourrait mettre quelqu’un mal à l’aise.
C’est notamment le cas lorsqu’une personne n’a pas révélé son identité à son entourage, ou lorsqu’elle se trouve dans un environnement peu accueillant.
Il peut également être inapproprié de demander les pronoms d’une seule personne devant tout un groupe uniquement parce que son apparence semble différente.
Cela risquerait de la désigner publiquement comme une personne dont le genre serait à questionner.
Dans ces situations, mieux vaut éviter les suppositions, utiliser son prénom lorsque c’est possible et réserver toute question à un moment approprié et discret.
Comment utiliser correctement les pronoms au quotidien ?
L’utilisation des pronoms se construit surtout avec l’habitude.
Il n’est généralement pas nécessaire de transformer toute sa manière de parler. L’essentiel consiste à employer le pronom indiqué et à respecter les accords souhaités.
Dans une conversation entre amis
Imaginons que Charlie utilise « iel ».
On peut dire :
« Charlie nous rejoint ce soir. Iel a déjà réservé sa place. »
Ou :
« J’ai parlé avec Charlie hier. Iel m’a recommandé ce restaurant. »
Si Charlie utilise plusieurs pronoms, il est possible de demander si une alternance est souhaitée.
Il ne faut pas supposer que les pronoms peuvent être remplacés les uns par les autres sans tenir compte de cette préférence.
Dans un courriel ou un message
Les pronoms peuvent également être utilisés dans les échanges écrits.
Par exemple :
« Bonjour, Noa sera disponible jeudi. Iel pourra transmettre les documents avant notre réunion. »
Cette phrase ne nécessite aucun accord adjectival particulier.
Lorsque les accords d’une personne ne sont pas connus, il est souvent possible de choisir une formulation qui évite cette difficulté.
Pour aller plus loin, notre guide des accords neutres en français présente des solutions pour les adjectifs, les participes passés et les reformulations.
À l’école et au travail
Dans les établissements scolaires et les environnements professionnels, les pronoms peuvent intervenir dans les présentations, les courriels, les listes de participants ou les échanges entre collègues.
Un enseignant peut, par exemple, employer le prénom et les pronoms qu’un élève a indiqués pour le contexte concerné.
Au travail, une personne peut choisir d’indiquer ses pronoms dans sa signature électronique. Une autre peut préférer ne pas le faire.
L’objectif n’est pas de rendre cette pratique obligatoire, mais de permettre aux personnes qui le souhaitent de communiquer leurs préférences.
Il faut aussi tenir compte de la confidentialité, particulièrement lorsqu’une personne n’utilise pas les mêmes pronoms dans tous les environnements.
Exemples de situations courantes
| Situation | Réponse adaptée |
|---|---|
| Première rencontre | « Quels pronoms utilises-tu ? » si le contexte s’y prête. |
| Présentation personnelle | « Je m’appelle Léa, j’utilise elle. » |
| Plusieurs pronoms indiqués | « Préfères-tu que j’alterne ? » |
| Accord grammatical inconnu | « Quels accords souhaites-tu que j’utilise ? » |
| Message professionnel | Employer le pronom indiqué ou une reformulation appropriée. |
| Contexte familial sensible | Vérifier discrètement ce qui peut être utilisé devant les proches. |
| Refus de répondre | Respecter la décision sans insister. |
Ces exemples sont des possibilités, pas des phrases obligatoires à employer dans toutes les circonstances.
Pourquoi certaines personnes changent-elles de pronoms ?
Les pronoms utilisés par une personne peuvent évoluer au cours de sa vie.
Ce changement peut accompagner une meilleure compréhension de son identité, une évolution de ses préférences ou simplement la découverte de mots qui lui conviennent davantage.
Il ne signifie pas nécessairement que son identité de genre a changé.
Découvrir de nouvelles préférences
Une personne peut avoir utilisé « elle » pendant des années, puis constater qu’elle préfère « iel ».
Une autre peut choisir d’ajouter un second pronom sans abandonner le premier.
Ces évolutions peuvent intervenir à différents moments de la vie.
Découvrir un nouveau pronom ne signifie pas que les expériences précédentes étaient nécessairement fausses ou dépourvues de sens.
Les mots permettent de décrire une expérience personnelle à un moment donné. Ils peuvent évoluer lorsque la personne trouve une manière de se présenter qui lui correspond mieux.
Lorsqu’un proche indique un nouveau pronom, il n’est généralement pas nécessaire de lui demander de justifier ce changement.
Il suffit de prendre en compte l’information communiquée.
Utiliser plusieurs pronoms selon les situations
Une personne peut aussi utiliser des pronoms différents selon son environnement.
Par exemple, elle peut employer « iel » avec ses amis, tout en préférant un autre pronom dans son cadre familial ou professionnel.
Cela peut correspondre à des préférences personnelles, à des habitudes relationnelles ou à des questions de sécurité.
Il ne faut pas en conclure automatiquement qu’elle hésite sur son identité.
Le plus important est de savoir quels pronoms elle souhaite voir utilisés dans chaque situation, sans partager ces informations avec d’autres personnes sans son accord.
Pronoms et confidentialité : quelles précautions prendre ?
La confidentialité représente un aspect important du respect des pronoms.
Une information communiquée dans un espace privé n’est pas nécessairement destinée à être révélée publiquement.
Éviter de révéler involontairement une identité
Imaginons qu’une personne utilise « iel » avec ses amis, mais qu’elle n’ait pas parlé de son identité de genre à sa famille.
Employer ce pronom devant ses proches sans connaître ses préférences pourrait révéler une information qu’elle souhaitait garder privée.
Cette divulgation involontaire peut parfois entraîner des tensions ou mettre la personne en difficulté.
Il est donc préférable de demander discrètement :
« Quels pronoms souhaites-tu que j’utilise devant ta famille ? »
Ou :
« Est-ce que je peux utiliser ces pronoms au travail, ou préfères-tu une autre manière de te présenter ? »
La question ne doit pas être posée publiquement si elle risque de révéler une information sensible.
Respecter les préférences selon le contexte
Les préférences exprimées dans un groupe d’amis ne s’appliquent pas nécessairement aux réseaux sociaux, à la famille ou au milieu professionnel.
Il faut notamment éviter de :
- modifier publiquement la présentation d’une personne sans son accord ;
- communiquer ses pronoms à des collègues ou à des proches à sa place ;
- publier des informations sur son identité dans un commentaire ou une photographie ;
- supposer que parce qu’une personne utilise ouvertement un pronom dans un contexte, elle souhaite l’utiliser partout.
Respecter les pronoms d’une personne implique aussi de respecter son droit à choisir quand et avec qui elle partage ces informations.
Les erreurs à éviter avec les pronoms LGBTQIA+
Même avec de bonnes intentions, certaines erreurs peuvent se produire.
La manière de réagir compte souvent davantage qu’une longue explication sur les raisons de l’erreur.
Se tromper de pronom : comment réagir ?
Lorsqu’une personne utilise accidentellement un mauvais pronom, une correction brève suffit généralement.
Par exemple :
« Elle présentera le dossier… pardon, iel présentera le dossier. »
Il n’est pas nécessaire d’interrompre toute la conversation pour multiplier les excuses.
Une réaction excessive peut attirer l’attention sur la personne concernée et la placer dans une situation inconfortable.
Si l’erreur a eu des conséquences particulières, des excuses discrètes peuvent être appropriées.
En revanche, répéter volontairement un pronom que la personne a demandé de ne pas utiliser ne relève pas d’une simple erreur.
Le respect des pronoms demande de faire un effort réel pour prendre de nouvelles habitudes.
Que faire lorsqu’on ne connaît pas les pronoms ?
Lorsqu’on ignore les pronoms d’une personne, il vaut mieux ne pas les déduire de son apparence, de sa voix ou de ses vêtements.
Selon le contexte, plusieurs solutions existent :
- utiliser son prénom ;
- reformuler la phrase ;
- employer « cette personne » lorsque la construction s’y prête ;
- demander ses pronoms dans un cadre approprié.
Il faut également éviter de considérer que « iel » est automatiquement le pronom de toute personne dont on ne connaît pas le genre.
Son utilisation peut correspondre aux préférences d’une personne précise, mais elle ne constitue pas une solution universelle à imposer.
Enfin, lorsqu’une personne communique clairement ses pronoms, il est préférable de les employer plutôt que de les contourner systématiquement.
Questions fréquentes sur les pronoms LGBTQIA+
Les pronoms sont-ils réservés aux personnes LGBTQIA+ ?
Non. Tout le monde utilise des pronoms.
Les pronoms jouent simplement un rôle particulièrement visible dans les discussions sur les identités transgenres et non binaires, car certaines personnes souhaitent être désignées autrement que ce que leur entourage suppose.
Toutes les personnes non binaires utilisent-elles « iel » ?
Non. Certaines utilisent « il », « elle », plusieurs pronoms, d’autres néopronoms ou préfèrent leur prénom.
L’identité de genre ne permet pas de déduire automatiquement les pronoms.
Peut-on utiliser « il » et « elle » en étant non binaire ?
Oui. Une personne non binaire peut utiliser des pronoms traditionnellement masculins ou féminins.
Cela ne rend pas son identité moins légitime.
Est-ce impoli de demander les pronoms ?
Pas nécessairement. Dans un contexte adapté, demander les pronoms peut être une marque d’attention.
La question devient problématique lorsqu’elle est insistante, intrusive ou posée publiquement dans une situation qui risque de mettre la personne en difficulté.
Que faire si une personne utilise plusieurs pronoms ?
Il est possible de demander comment elle souhaite qu’ils soient employés.
Certaines personnes préfèrent une alternance, d’autres acceptent plusieurs formes sans avoir d’exigence particulière.
Il ne faut pas inventer une règle unique pour toutes les situations.
Faut-il indiquer ses pronoms dans sa signature électronique ?
Non, ce n’est pas obligatoire.
Une personne peut choisir de les indiquer dans sa signature, son profil ou sa présentation professionnelle. Une autre peut préférer ne pas les rendre publics.
Laisser cette possibilité sans en faire une obligation permet de respecter des situations personnelles différentes.
Comment s’habituer à un nouveau pronom ?
Il peut être utile de s’entraîner avec des phrases simples en utilisant le prénom et le pronom indiqués.
Par exemple :
« Noa organise la réunion. Iel présentera le programme. »
Répéter mentalement ou par écrit quelques constructions courantes peut aider à développer de nouvelles habitudes.
L’objectif est de progresser sans demander constamment à la personne concernée de rappeler ses pronoms.
Une personne peut-elle changer de pronoms sans changer d’identité de genre ?
Oui. Les préférences linguistiques peuvent évoluer sans qu’une personne modifie nécessairement la manière dont elle définit son genre.
Un changement de pronom ne permet donc pas de tirer des conclusions automatiques sur son identité ou sa vie personnelle.
Comment respecter les pronoms LGBTQIA+ au quotidien ?
Respecter les pronoms d’une personne repose sur trois principes simples : écouter ses préférences, les appliquer dans les contextes appropriés et préserver sa confidentialité.
Il n’est pas nécessaire de connaître toutes les identités de genre ni de maîtriser immédiatement toutes les formes grammaticales pour commencer.
Lorsqu’un pronom est nouveau, on peut apprendre à l’utiliser. Lorsqu’une erreur se produit, on peut se corriger. Et lorsqu’une personne ne souhaite pas répondre à une question, il suffit de respecter sa décision.
Les pronoms ne permettent pas de résumer toute l’identité d’un individu. Ils constituent toutefois une composante importante de la manière dont chacun peut choisir d’être désigné.
En adoptant des habitudes attentives et en évitant les suppositions, il devient plus simple de créer des échanges respectueux, aussi bien dans la vie personnelle qu’à l’école, au travail ou dans les espaces communautaires.

