JK Rowling Prête a Faire de la Prison : « Je ferai avec plaisir deux ans de prison », J.K. Rowling fait à nouveau polémique
La plume de J.K. Rowling a une fois de plus suscité des remous sur la plateforme X, ce mardi 17 octobre. Taxée de transphobie, sa réplique à ses critiques a exacerbé la controverse entourant ses déclarations. Ce n’est guère surprenant, la romancière J.K. Rowling a de nouveau provoqué l’ire de la communauté transgenre et de ses alliés. Ce mardi 17 octobre, l’écrivaine a pris la parole sur son espace X (précédemment connu sous le nom de Twitter), déclenchant une avalanche de réprobations concernant son allocution vis-à-vis des individus trans, comme le souligne le HuffPost. En jeu : la riposte de J.K. Rowling à une inscription projetée sur la paroi d’une division du ministère britannique de la Justice. L’écrivaine a diffusé l’illustration, sur laquelle on distingue « Répétez après nous : les femmes trans sont des femmes » en caractères majuscules, agrémentée de la simple réfutation « Non. »
No. pic.twitter.com/YhoHfKdeat
— J.K. Rowling (@jk_rowling) October 17, 2023
Conduisez-moi à la barre
« Conduisez-moi à la barre » Un tel acte a suscité l’indignation des utilisateurs lui reprochant son attitude, tout en galvanisant ceux qui adhèrent à sa vision. Une remarque a singulièrement capté l’attention, alertant l’écrivaine que cette affirmation pourrait lui coûter deux années d’incarcération si la législation suggérée par le Parti travailliste britannique venait à être ratifiée. Cette dernière envisage d’intensifier les sanctions en cas de méconnaissance des pronoms pour désigner les individus trans. Sa rétorque ne tarda point. « Je consentirais volontiers à deux ans d’incarcération si l’alternative est la contrainte d’incorporer dans mon lexique des appellations erronées qui dénaturent la réalité et la gravité du genre. Conduisez-moi à la barre. Je me divertirais davantage que sur n’importe quelle estrade écarlate. » Ce n’est pas une nouveauté, J.K. Rowling a déjà été mise en cause pour avoir émis des commentaires transphobes. En 2019, la créatrice de la saga Harry Potter avait soutenu une dame congédiée pour ses positions transphobes, avant de relayer un écrit traitant des « individus menstruants » en 2020. La romancière avait par la suite édité un ouvrage traitant de la transphobie en 2022, intitulé « The Ink Black Heart », sous un pseudonyme, tout en réfutant toute similitude avec le protagoniste. Une publication qui avait suscité de vives réactions quant aux convictions de l’écrivaine.
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