À l’approche de la fin du plan local LGBTI+ 2024-2026, L’Essenciel questionne la visibilité de ses résultats. Dans une enquête publiée le 6 novembre 2026, Ludivine Yael indique n’avoir trouvé aucune preuve publique de réalisation pour 27 des 38 actions. Ce constat documentaire ne démontre pas que ces actions n’ont pas été menées.
Un décompte qui appartient au média
L’Essenciel explique avoir comparé le plan aux documents accessibles en ligne au 2 novembre. Son classement distingue trois actions réalisées, six partiellement réalisées, 27 sans trace publique et deux classées hors plan. Ces catégories reposent sur sa propre méthode, notamment sur la présence de preuves pour les différentes sous-actions.
Ce décompte n’a pas été reproduit indépendamment ici. Il ne doit pas être présenté comme un bilan officiel des collectivités ou des services de l’État.
Ce que prévoit le document signé en 2024
Le plan local publié par la Métropole de Lyon, signé le 12 novembre 2024, organise des actions dans l’éducation, le sport, la culture, la santé et l’accompagnement des victimes. Il associe services de l’État, collectivités et acteurs associatifs.
Le document prévoit un suivi par groupes thématiques, des rencontres plénières et un document commun de suivi. La communication des résultats figure également parmi ses engagements. Ces dispositions établissent les modalités annoncées, pas leur degré de réalisation.
La question de la traçabilité reste ouverte
Aucune réponse récente des institutions concernées n’a été obtenue pour compléter cette reprise. L’article de L’Essenciel porte donc sur les éléments publics qu’il a pu retrouver. Un bilan détaillé des signataires permettrait de confronter ce constat à l’état d’avancement des actions, avant de conclure à d’éventuels manquements.

