Près de la moitié des adultes LGBTQ+ aux États-Unis déclarent faire partie d’une communauté en ligne. L’analyse publiée le 5 novembre 2026 par le Pew Research Center chiffre cette proportion à 49 %, contre 35 % parmi les autres adultes américains.
Un sentiment d’appartenance, au-delà des réseaux sociaux
L’analyse de Pew retient une définition large : se sentir membre d’un groupe, échanger ou faire des activités ensemble sur Internet. Les espaces concernés peuvent donc être des forums, des messageries collectives ou des jeux en ligne, sans se limiter à une plateforme sociale.
Les questions suivantes portent sur la communauté que chaque personne fréquente le plus. Les réponses sur l’acceptation ou le soutien doivent ainsi être rapportées à ce groupe de répondants, et non à l’ensemble des personnes LGBTQ+. Appartenir à une communauté numérique ne signifie pas nécessairement qu’elle est consacrée à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre.
726 répondants dans le sous-groupe LGBTQ+
La méthodologie repose sur 9 750 adultes interrogés du 26 mai au 1er juin 2026 dans l’American Trends Panel. Le sous-groupe LGBTQ+ compte 726 répondants non pondérés. Sa marge d’erreur annoncée est de 5,1 points, contre 1,4 point pour l’échantillon total.
Les entretiens ont été réalisés en ligne et par téléphone, en anglais et en espagnol. Les résultats sont pondérés pour représenter la population adulte américaine : les effectifs bruts ne décrivent donc pas directement le poids de chaque groupe dans les estimations.
Ce que l’enquête ne permet pas de conclure
Ces déclarations renseignent sur l’expérience des adultes interrogés. Elles ne démontrent pas que les communautés numériques causent une amélioration de la santé mentale, ni qu’elles remplacent les relations en personne. Elles ne fournissent pas non plus une mesure de la situation française : transposer ces pourcentages demanderait une enquête adaptée à cette population.

