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Barcelone : près de huit ans requis contre deux policiers accusés de tortures homophobes

Dossier fermé devant un tribunal symbolique, avec un titre sur les réquisitions contre deux policiers à Barcelone. Illustration générée par IA.
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Le parquet de Barcelone réclame sept ans et onze mois de prison contre deux agents des Mossos d’Esquadra accusés de tortures et de détention illégale visant un jeune homme gay. Les réquisitions, rapportées le 29 octobre 2026 par la presse espagnole, concernent une intervention survenue dans la nuit du 8 novembre 2021. Aucune condamnation n’est annoncée.

Des faits allégués lors d’un transfert en voiture

Selon le reportage d’Europa Press, qui indique avoir consulté l’acte d’accusation, les agents étaient intervenus après un incident dans un établissement de la rue Villarroel. Le jeune homme aurait ensuite été placé dans un véhicule et conduit vers la Rambla del Raval.

Le ministère public soutient que cette privation de liberté n’avait pas de base légale. Pendant le trajet, un agent aurait frappé et humilié le jeune homme en proférant des insultes homophobes et racistes. Son collègue aurait assisté aux faits sans les empêcher.

Des accusations distinctes pour les deux agents

Le récit du parquet distingue ainsi les violences reprochées à l’un des policiers et la non-intervention reprochée à l’autre. Les qualifications rapportées comprennent les tortures, dont une mise en cause par omission, les mauvais traitements et la détention illégale avec motivation discriminatoire.

Le quotidien El País, le 29 octobre, rapporte également une demande de 20 000 euros d’indemnisation pour la victime. Les peines sollicitées restent des demandes de l’accusation, que la justice doit examiner.

Une étape procédurale, pas un verdict

L’actualité porte sur les réquisitions rendues publiques en octobre 2026, et non sur une nouvelle agression. Les deux policiers demeurent présumés innocents. Aucun calendrier de jugement ni issue définitive ne peut être déduit de ces seuls reportages.

L’acte du parquet n’a pas été directement consulté pour cet article. La présentation des charges et du récit des faits repose sur les médias espagnols qui en rapportent le contenu, avec une attribution explicite des accusations.