Dans certains bars et clubs gays, une porte ou un couloir mène à un espace plus discret, parfois plongé dans la pénombre. Cet endroit porte un nom : la backroom, également appelée darkroom. Présente dans certains lieux de rencontre entre hommes, elle permet à des adultes de se retrouver dans un cadre destiné aux rencontres intimes.
Pour une personne qui découvre la vie nocturne gay, le terme peut susciter plusieurs questions. Une backroom est-elle simplement une salle sombre ? Quelle différence existe-t-il entre une backroom et une darkroom ? Faut-il participer à une rencontre lorsqu’on entre dans cet espace ?
La backroom possède aussi une histoire liée à celle des sociabilités homosexuelles, de la création de lieux communautaires et de la possibilité de vivre une intimité à l’abri du regard extérieur.
Voici ce que désigne réellement ce terme, comment ces espaces peuvent être organisés et pourquoi le consentement reste essentiel, quelle que soit l’ambiance du lieu.
Qu’est-ce qu’une backroom gay ?
Une backroom gay est un espace aménagé dans un établissement, généralement un bar ou un club, où des adultes peuvent se rencontrer dans un cadre intime et avoir des relations sexuelles consenties. Il s’agit souvent d’une arrière-salle séparée de l’espace principal, avec un éclairage réduit.
Le mot backroom vient de l’anglais et signifie littéralement « arrière-salle ». Dans le contexte de la vie nocturne gay, il désigne toutefois un espace ayant une fonction particulière, et non simplement la pièce située derrière un bar.
Selon l’établissement, une backroom peut être une salle relativement petite, un ensemble de pièces ou une zone comprenant plusieurs espaces séparés. Certaines sont peu éclairées ; d’autres comportent des parties où il est possible de s’isoler davantage.
Il n’existe donc pas de modèle unique.
Une backroom peut être intégrée à un club fréquenté principalement pour danser et boire un verre, ou appartenir à un établissement dont les rencontres intimes constituent une part importante de l’activité.
L’essentiel à retenir : une backroom est un espace destiné à des rencontres entre adultes consentants. Sa présence ne signifie pas que tous les clients de l’établissement souhaitent y entrer ou participer à une activité sexuelle.
Pourquoi les backrooms sont-elles souvent associées aux bars gays ?
Les bars gays ont historiquement constitué des espaces de sociabilité dans lesquels les hommes homosexuels et bisexuels pouvaient se retrouver plus librement que dans certains lieux ordinaires.
Certains établissements ont développé des espaces distincts pour permettre différents types d’interactions : discuter dans la salle principale, danser, rencontrer quelqu’un ou rejoindre une zone davantage consacrée à l’intimité.
La backroom s’inscrit dans cette organisation, mais elle n’est pas présente dans tous les bars gays.
Un établissement peut être un lieu de rencontre LGBTQIA+ sans proposer d’espace sexuel. Inversement, certains clubs sont plus spécifiquement orientés vers les rencontres entre adultes.
Il faut donc distinguer l’identité d’un établissement, son ambiance et les équipements qu’il propose.
Backroom et darkroom : est-ce la même chose ?
Les expressions backroom et darkroom sont très souvent utilisées comme synonymes dans le contexte des établissements gays.
Le terme backroom insiste sur l’idée d’une salle séparée ou située à l’arrière d’un lieu. Le mot darkroom, qui signifie « chambre noire » ou « salle sombre », met davantage l’accent sur son faible éclairage.
Dans la pratique, ces deux appellations peuvent désigner le même espace. Les définitions communautaires et les guides consacrés à ces établissements les emploient d’ailleurs fréquemment de manière interchangeable.
Une darkroom est-elle toujours complètement noire ?
Non. Malgré son nom, une darkroom n’est pas nécessairement plongée dans l’obscurité totale.
Le niveau d’éclairage dépend de l’aménagement de l’établissement. Certaines zones peuvent être très sombres, tandis que d’autres disposent d’une lumière suffisante pour se déplacer et distinguer son environnement.
Le terme décrit donc davantage le type d’espace et son ambiance générale qu’une règle d’éclairage universelle.
Cette distinction est utile lorsqu’on découvre un établissement : deux lieux utilisant le mot darkroom peuvent proposer des aménagements sensiblement différents.
Que signifient les termes « playroom » et « cruising club » ?
Le mot playroom peut également être utilisé pour désigner une pièce consacrée à des activités intimes entre adultes. Son sens exact dépend du contexte : il peut s’agir d’un espace de rencontre général ou d’une salle associée à certaines pratiques.
Un cruising club, de son côté, est un établissement orienté vers la recherche de rencontres. Il peut comprendre une ou plusieurs backrooms, mais les deux termes ne sont pas équivalents.
La différence est simple : le cruising club désigne un établissement, tandis que la backroom désigne un espace particulier à l’intérieur d’un lieu.
Où peut-on trouver une backroom gay ?

Les backrooms ne sont pas limitées à un seul type d’établissement. Leur présence dépend du lieu, de son organisation et du public auquel il s’adresse.
Dans certains bars et clubs gays
Une backroom peut être séparée de la salle principale d’un bar ou d’une discothèque.
Les clients disposent alors de plusieurs espaces aux fonctions différentes. La zone principale peut être destinée à la conversation, à la musique ou à la danse, tandis qu’une salle distincte est réservée à des rencontres plus intimes.
Cette séparation permet notamment de ne pas confondre le fait de fréquenter un établissement gay avec celui de rechercher une rencontre sexuelle.
Tous les bars gays ne possèdent cependant pas de backroom, et il ne faut jamais présumer qu’un établissement en propose une simplement parce qu’il accueille une clientèle masculine homosexuelle.
Dans certains saunas gays
Certains saunas gays disposent également de zones consacrées aux rencontres, parfois appelées backrooms ou darkrooms.
Ces établissements peuvent réunir plusieurs types d’installations : sauna, hammam, douches, espaces de détente et, dans certains cas, pièces dédiées à l’intimité.
Mais un sauna et une backroom ne désignent pas la même chose.
Le sauna est l’établissement ou l’installation de bien-être ; la backroom est un espace spécifique qui peut éventuellement s’y trouver.
Pour découvrir les différents types d’établissements et leurs installations, consultez notre guide consacré aux saunas LGBT en France .
La présence d’une darkroom, les conditions d’accès et les équipements doivent être vérifiés auprès de chaque établissement : ils ne peuvent pas être déduits de la seule appellation « sauna gay ».
Dans les établissements spécialisés et lors de certains événements
Il existe également des clubs davantage orientés vers les rencontres entre adultes, dont l’aménagement peut comprendre plusieurs salles ou zones distinctes.
Certains événements réservés aux adultes peuvent aussi prévoir un espace de rencontre séparé du reste de la soirée.
Dans tous les cas, l’organisation varie : une backroom permanente intégrée à un établissement ne fonctionne pas nécessairement comme un espace temporaire aménagé pour un événement.
L’accès, les règles vestimentaires, les éventuelles restrictions concernant les téléphones et les consignes de sécurité dépendent du lieu concerné.
Comment fonctionne une backroom gay ?
Le fonctionnement d’une backroom dépend de l’établissement, mais un principe reste constant : il s’agit d’un espace distinct de la zone de sociabilité ordinaire, conçu pour permettre des rencontres intimes entre adultes.
Dans certains clubs, on y accède directement depuis la salle principale. Dans d’autres, il faut traverser un couloir ou une zone intermédiaire.
L’espace peut comporter une seule pièce, des alcôves ou plusieurs zones séparées. L’éclairage et l’ambiance sonore varient également d’un lieu à l’autre.
Aucune de ces caractéristiques ne permet cependant de déduire ce qu’une personne présente souhaite faire.
Peut-on entrer dans une backroom simplement pour découvrir le lieu ?
Il est possible de vouloir comprendre à quoi ressemble un espace avant de décider si l’on souhaite y rester. Toutefois, les conditions d’accès et le comportement attendu sont fixés par chaque établissement.
Si tu découvres un lieu pour la première fois, le plus simple est de te renseigner auprès de son personnel sur les espaces accessibles et leurs règles.
Entrer dans une backroom ne crée aucune obligation de participer à une rencontre. Une personne peut changer d’avis, ne pas souhaiter d’interaction ou décider de quitter l’espace.
En revanche, la curiosité ne dispense pas de respecter l’intimité des autres clients : une backroom n’est pas un lieu où l’on peut observer, photographier ou filmer autrui sans son accord.
Les rencontres sont-elles forcément anonymes ?
Non. L’anonymat peut faire partie de l’expérience recherchée par certaines personnes, mais il n’est pas une caractéristique obligatoire de toutes les rencontres ayant lieu dans une backroom.
Deux personnes peuvent s’y rendre après avoir fait connaissance dans un bar. D’autres peuvent s’y rencontrer pour la première fois.
Le fait qu’un espace permette des interactions avec des inconnus ne signifie donc pas que toutes les personnes qui le fréquentent recherchent une relation anonyme.
Existe-t-il des règles communes à toutes les backrooms ?
Les règles concrètes varient selon les établissements. Certaines concernent l’accès, d’autres la tranquillité des clients, la prévention ou le respect de la vie privée.
Il serait trompeur de présenter une liste de conventions informelles comme un règlement valable partout.
En revanche, quelques principes s’appliquent indépendamment du lieu : respecter les consignes du personnel, ne pas imposer une interaction, ne pas insister après un refus et préserver l’intimité des personnes présentes.
Pourquoi les backrooms occupent-elles une place particulière dans l’histoire gay ?
Les backrooms ne sont pas apparues uniquement comme des équipements destinés à la vie nocturne. Leur développement s’inscrit aussi dans une histoire où les possibilités de vivre ouvertement des relations entre hommes étaient souvent limitées.
À différentes époques, les hommes gays et bisexuels ont dû composer avec la stigmatisation, le risque d’être reconnus et, selon les pays, la répression de l’homosexualité.
La création d’établissements communautaires a permis de développer des espaces de sociabilité plus clairement identifiés.
Certains comprenaient également des arrière-salles consacrées à l’intimité.
Ces lieux ne faisaient pas disparaître les contraintes sociales ou les risques de répression, mais ils permettaient à certaines personnes de se rencontrer dans un environnement distinct de l’espace public.
Le cruising public et les lieux de rencontre en intérieur
Les backrooms appartiennent à une histoire plus large des espaces de rencontre entre hommes.
Le cruising gay pouvait notamment se dérouler dans des parcs, sur certaines promenades ou dans d’autres lieux connus des personnes qui les fréquentaient.
Le développement des bars, clubs et saunas a ensuite multiplié les possibilités de rencontre dans des établissements identifiés.
Ces formes de sociabilité ont coexisté : l’ouverture d’un club doté d’une backroom ne signifiait pas la disparition des rencontres dans l’espace public.
Pour approfondir cette évolution, découvrez l’histoire du cruising gay et de ses espaces de rencontre .
Le présent article se concentre sur la backroom comme type d’espace aménagé, tandis que notre guide sur le cruising retrace l’histoire générale de la pratique et de ses différents lieux.
Le Manhattan : une backroom au cœur d’un épisode de l’histoire homosexuelle française
L’histoire du club parisien Le Manhattan montre que les backrooms ont aussi été concernées par la surveillance et la répression policières.
En mai 1977, une descente de police a lieu dans la backroom de cet établissement situé rue des Anglais, dans le 5e arrondissement de Paris. Plusieurs clients ainsi que les cogérants sont interpellés.
Les poursuites conduisent à un procès au cours duquel des militants dénoncent la répression de l’homosexualité et contestent la manière dont des comportements survenus dans un espace réservé aux clients ont été traités par les autorités.
Le journal Le Monde a retracé cette affaire à partir de témoignages et d’archives dans un article publié en 2022.
Le procès du Manhattan rappelle que l’existence d’un lieu communautaire fermé ne garantissait pas nécessairement à ses habitués de pouvoir vivre leur intimité sans intervention extérieure.
Il permet également de comprendre pourquoi certains établissements gays occupent une place importante dans les mémoires LGBTQIA+ : leur histoire dépasse parfois largement celle de la vie nocturne.
Backroom gay : quelles sont les règles de consentement et de respect ?
La présence dans une backroom ne constitue jamais un consentement à une interaction sexuelle.
Une personne peut entrer dans cet espace, ne rien souhaiter, refuser une proposition ou changer d’avis après avoir accepté un premier contact.
Le faible éclairage, l’ambiance du lieu ou la possibilité de rencontres anonymes ne modifient pas ce principe.
Le dispositif français d’information en santé sexuelle Sexosafe rappelle explicitement que le consentement reste indispensable dans une backroom, un sauna ou tout autre lieu de rencontre.
Ne pas interpréter la présence d’une personne comme une invitation
Le simple fait qu’une personne se trouve dans un espace dédié aux rencontres ne signifie pas qu’elle accepte n’importe quelle interaction.
Un regard, un rapprochement ou une absence de réaction ne suffisent pas à établir un accord.
Lorsqu’une intention n’est pas claire, il est préférable de demander plutôt que de supposer.
Un refus doit être respecté immédiatement, sans insistance ni tentative de convaincre l’autre personne.
Le consentement n’est pas non plus acquis une fois pour toutes : chacun peut interrompre une interaction à n’importe quel moment.
Respecter la vie privée des personnes présentes
La discrétion fait partie des attentes de nombreuses personnes fréquentant des espaces de rencontre.
Il convient donc de respecter les consignes concernant les téléphones et les éventuelles interdictions de photographier ou de filmer.
Reconnaître quelqu’un dans un établissement ne donne pas non plus le droit de révéler sa présence à d’autres personnes.
Une personne peut fréquenter un lieu de rencontre sans souhaiter communiquer publiquement sur sa vie privée ou son orientation sexuelle.
Savoir quitter une situation inconfortable
Il n’est pas nécessaire de justifier longuement un refus.
Si une situation devient inconfortable, il est possible d’interrompre l’interaction, de quitter l’espace et, si nécessaire, de demander l’aide du personnel de l’établissement.
Le respect des limites individuelles doit rester possible dans toutes les circonstances, y compris lorsqu’une rencontre a déjà commencé.
Prévention et santé sexuelle : que faut-il savoir ?
Comme dans d’autres contextes de rencontre, la prévention du VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST) mérite une attention particulière.
Les moyens de prévention peuvent notamment comprendre le préservatif, le lubrifiant adapté, le dépistage et, pour les personnes concernées, la prophylaxie pré-exposition au VIH, appelée PrEP.
La PrEP protège contre le VIH lorsqu’elle est utilisée conformément aux recommandations médicales, mais elle ne protège pas contre les autres IST. Le choix des moyens de prévention dépend des pratiques et de la situation de chaque personne.
Les établissements peuvent proposer du matériel de prévention ou orienter vers des ressources de santé sexuelle, mais il ne faut pas supposer que tous offrent les mêmes services.
En cas de possible exposition au VIH, un traitement post-exposition (TPE) peut être envisagé après une évaluation médicale urgente. Il faut consulter le plus rapidement possible, idéalement dans les quatre premières heures et au plus tard dans les 48 heures selon les recommandations françaises.
Ces questions ne sont pas propres aux backrooms : elles concernent plus largement les relations sexuelles et les rencontres avec de nouveaux partenaires.
Backroom, sauna gay et cruising en extérieur : quelles différences ?

Ces trois expressions sont liées à l’univers des rencontres entre hommes, mais elles ne désignent pas la même chose.
| Terme | Ce qu’il désigne |
|---|---|
| Backroom ou darkroom | Un espace aménagé dans un établissement pour permettre des rencontres intimes entre adultes. |
| Sauna gay | Un établissement proposant des installations de détente et de bien-être, qui peut également comprendre des espaces de rencontre. |
| Cruising en extérieur | Une forme de recherche de partenaires dans certains espaces publics ou ouverts, historiquement associés aux rencontres entre hommes. |
Une backroom peut donc être présente dans un sauna, tandis que le cruising désigne une pratique de recherche de rencontres pouvant se dérouler dans différents environnements.
Ces notions se recoupent parfois, mais elles ne sont pas interchangeables.
Cette distinction est particulièrement importante lorsqu’on découvre la vie nocturne gay : un lieu, une pratique et un type d’établissement répondent à trois questions différentes.
Les backrooms existent-elles encore aujourd’hui ?
Oui. Des établissements continuent de proposer des backrooms ou des darkrooms, même si leur présence et leur organisation varient selon les villes et les lieux.
Le développement des applications de rencontre a modifié la manière dont certaines personnes font connaissance, mais il n’a pas rendu les espaces physiques de rencontre sans objet.
Une application permet d’établir un premier contact à distance. Une backroom appartient, à l’inverse, à un environnement physique dont l’accès et le fonctionnement sont définis par l’établissement.
Les deux modes de rencontre peuvent coexister sans répondre aux mêmes attentes.
La backroom reste aussi un élément de l’histoire de certains bars et clubs gays. Pour comprendre ce qu’elle représente aujourd’hui, il faut donc considérer à la fois sa fonction concrète, la diversité des établissements qui en proposent et le contexte historique dans lequel ce type d’espace s’est développé.
Questions fréquentes sur les backrooms gays
Que signifie « backroom gay » en français ?
Le mot backroom signifie littéralement « arrière-salle ». Dans le contexte de la vie nocturne gay, il désigne un espace séparé, généralement situé dans un bar ou un club, où des adultes peuvent avoir des rencontres intimes consenties.
Quelle différence existe-t-il entre une backroom et une darkroom ?
Les deux termes sont généralement utilisés comme synonymes. Backroom évoque une salle séparée ou située à l’arrière d’un établissement, tandis que darkroom insiste sur son éclairage réduit. Il n’existe pas de différence universelle de fonctionnement entre les deux.
Une darkroom est-elle toujours plongée dans le noir ?
Non. Certaines darkrooms sont très sombres, tandis que d’autres possèdent un éclairage réduit mais suffisant pour distinguer l’environnement. L’aménagement dépend de l’établissement.
Peut-on entrer dans une backroom sans participer à une rencontre ?
Entrer dans une backroom ne signifie pas consentir à une activité sexuelle. Il faut néanmoins respecter les conditions d’accès et les règles propres à chaque établissement. Toute personne peut refuser une interaction ou quitter l’espace si elle le souhaite.
Tous les bars gays possèdent-ils une backroom ?
Non. De nombreux bars gays sont uniquement des lieux de sociabilité, de détente, de musique ou de danse. La présence d’une backroom dépend de l’établissement et ne doit jamais être présumée.
Un sauna gay est-il la même chose qu’une backroom ?
Non. Un sauna est un établissement proposant notamment des installations de détente. Une backroom est un espace particulier qui peut, dans certains cas, se trouver à l’intérieur d’un sauna.
Une backroom est-elle réservée aux hommes gays ?
Les backrooms sont historiquement associées à certains établissements gays masculins, mais l’accès dépend des règles et du public de chaque lieu. Le terme peut également être employé dans d’autres contextes de rencontres entre adultes.
L’entrée dans une backroom implique-t-elle un consentement ?
Non. La présence dans un lieu destiné aux rencontres ne vaut jamais consentement. Chaque interaction nécessite un accord libre, et chacun peut changer d’avis ou refuser un contact à tout moment.
